Test de reconnaissance des mains

Rotation mentale

Trente-cinq mains, sept minutes.

Pour chaque photographie, dites s’il s’agit d’une main droite ou d’une main gauche. C’est plus difficile qu’il n’y paraît : le cerveau n’y arrive qu’en faisant pivoter mentalement sa propre main jusqu’à l’aligner sur l’image.

35 photographies
7 minutes
2 réponses possibles
18 sur 35 au hasard
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Comment ça se passe

Une photo à la fois

Les images défilent une par une. Le retour en arrière est impossible : répondez ou passez.

Cherchez le pouce

C’est le seul doigt qui ne soit pas interchangeable. Repérez de quel côté il se trouve par rapport au petit doigt, et la réponse suit presque toujours.

Bougez vos mains

Aligner sa propre main sur la photo est la méthode la plus fiable, et personne ne vous regarde. C’est d’ailleurs ce que fait le cerveau, en silence, quand on s’en empêche.

Une chance sur deux

Avec deux réponses possibles, répondre au hasard rapporte déjà 18 bonnes réponses sur 35. Un score autour de 20 ne veut donc rien dire : c’est à partir de 24 que le résultat se distingue vraiment du hasard.

Poings et profils

Les mains ouvertes se lisent vite. Les poings fermés et les vues de tranche, où le pouce se devine à peine, sont là pour départager.

Correction détaillée

À la fin, chaque photo est reprise avec la bonne réponse et l’indice qui permettait de trancher.

La reconnaissance de la latéralité d’une main est un test classique de rotation mentale : le temps de réponse augmente avec l’angle de rotation de l’image, signe que l’on simule le mouvement de sa propre main plutôt que de raisonner sur la forme.